Séniors

Madame Scolastie Crayer, nous accueille sous la varangue, dans sa petite maison à Pont Neuf et réclame son chapeau pour la photo.
La charmante grand-mère qui célébrait son 101ème anniversaire, toujours coquette, attend ce samedi matin "mademoiselle le maire".
L'esprit vif, elle lui ouvre son salon avec ce sourire empreint de sagesse que seules possèdent ces personnes au grand âge qui ont traversé les plus durs moments de la vie.
"Mwin la vu bon pé maire, a ou c'est la première mademoiselle, sa mwin lé content"
confie-t-elle à Madame Juliana M'Doihoma venue lui témoigner de son admiration en présence de Madame Dominique Rivière, adjointe déléguée à la solidarité inter-générationnelle.
Maman de 12 enfants, Scolastie Crayer est la "mémé" de 56 petits-enfants et de 74 arrière-petits-enfants. Une famille qui l'entoure aujourd'hui et l'accompagne au quotidien pour qu'elle puisse vieillir paisiblement chez elle.
"Lontan nou té misère. Nou té mange la viande une seule fois la semaine"
raconte-t-elle encore.
Aujourd'hui, elle apprécie toujours les bons caris et grâce au soutien de ses enfants élève encore une petite poule, bien meilleure pour la santé, le tout accompagné d'un "bouillon brèdes".
N'est ce pas là le secret de la longévité de Madame Crayer...

C'est toujours dans sa petite maison en bois sous tôle et sourire aux lèvres que Madame Payet Raymonde a accueilli, les élues de la ville, entourée de sa famille à l'occasion de ses 106 ans.
Il est difficile pour notre gramoun de se souvenir exactement de son âge mais sa fille lui rappelle que ce 29 juillet 2021, elle qui est née le 29 juillet 1915, fête bien ses 106 printemps.
Comme si d'une certaine manière pour elle le temps s'était arrêté.
Pour l'occasion, Juliana M'Doihoma, Maire de Saint-Louis accompagnée de Marie Joëlle Jovet, élue déléguée au soutien aux personnes âgées et handicapées ainsi que de Marie-Julie Dijoux élue déléguée à la cohésion sociale et familiale, sont venues célébrer ce jour important pour toute la famille Payet.
Au fil de la rencontre, elle finit par leur livrer ses petits secrets de longévité. Elle a travaillé longtemps et jusqu'à aujourd'hui, elle boit son "ti cou de sek" avant de manger. Elle est en bonne santé et prend très peu de médicaments.
La doyenne de la famille reste un exemple, elle qui a perdu son mari depuis 63 ans, a dû s'occuper seule de ses enfants.
Sa fille se confie : "Maman est exceptionnelle, elle est une grand-mère cool, avant elle nous préparait de délicieux gâteaux pas dans un moule mais dans une marmite."
Et, c'est entouré de ses proches qu'elle profite de chaque moment de la vie.

Pour les filles et les petites filles de Rolande et Arthur Lenclume, le secret de leur longue vie ensemble c'est un parfait mélange entre l'attention et l'amour.
"Notre papa est quelqu'un de très attentionné"
nous confient-elles.
Et sur les innombrables photos qui habillent les murs de la maison familiale, monsieur enlace toujours son épouse.
A l'occasion de leur 50ème anniversaire de mariage, Mesdames Julie Dijoux, vice-présidente du CCAS et Joëlle Jovet, conseillère municipale déléguée aux personnes âgées sont allées à la rencontre de ce couple qui force l'admiration.
Roland Lenclume, 72 ans autrefois pâtissier, continue aujourd'hui à préparer lui-même des petits mets mais surtout des "macatias" pour sa famille.
Avec son épouse, ils ont eu 7 enfants qui leur ont donné 16 petits-enfants et 13 arrière-petits-enfants dont le dernier a tout juste quelques jours.
Leurs enfants nous racontent comme ils ont été et sont encore des parents aimants et des grands-parents exemplaires, toujours très investis dans l'éducation de leurs petits et arrière-petits-enfants.
Dans leur charmante petite maison au bout d'un jardin qui a gardé tout le cachet des jardins d'antan, nichée dans le calme d'une impasse où résident aussi quelques uns des enfants, une fête se préparait en secret pour témoigner aux parents de leur fierté d'avoir grandi à leurs côtés.

« Un ti 100 ans comme rien », Pauline Sileza que ses voisins et amis appellent « Madame Henri » s’est arrêtée de compter lorsqu’elle a franchi le pallier du siècle. Pourtant ce vendredi 4 juin, la Rivièroise célébrait ses 108 ans.
Maman de 3 enfants, dont un disparu, elle fait la fierté de ses 6 petits-enfants et 6 arrière-petits-enfants. La grande dame a connu une vie de labeur. Pendant de longues années, elle a travaillé dans les champs de cannes pour aider son mari à s’occuper de sa petite famille.
Sur ces années de labeur, elle relativise : « Le travail y tue pas, regarde mes 2 béquilles, zot la travaillé... ».
Des anecdotes que ses proches ne se lassent jamais d’écouter tant il est précieux pour eux d’apprécier chaque instant à ses côtés.*
Même si elle est accompagnée au quotidien par une infirmière et voit un kinésithérapeute plusieurs fois par semaine, pour des soins essentiellement de confort, son fils, Alain nous confie que sa mère est une vraie force de la nature qui ne suit aucun traitement médical.
La centenaire pose sur la vie d’aujourd’hui un regard empreint de sagesse. Encore alerte c’est toujours avec son magnifique sourire qu’elle accueille ses visiteurs avec cette petite phrase légendaire : « mi entend pas koi vi dit mais mwin lé content voir ou ».
Un handicap, qui selon son gendre, la préserve aussi des pollutions sonores inutiles et participe sans conteste à son bien-être.
Madame le Maire et ses élus, Mesdames Ludivine Imache-Latour, adjointe à la culture et Marie Joëlle Jovet, conseillère déléguée aux personnes âgées ont tenu ce 4 juin à rencontrer cette grande dame, pour lui témoigner leur admiration. Une rencontre chaleureuse et pleine d’humour à l’image de Pauline Sileza, doyenne de la ville.
Saint-Louis compte à ce jour 5 autres centenaires.

Quinze mamans saint-louisiennes ont été à l’honneur en ce week-end de fête des Mères. Madame le maire, Juliana M’DOIHOMA, leur a décerné la médaille de la Famille, louant les mérites de ces femmes qui ont fait le choix de consacrer leur temps à élever leurs enfants, au détriment de leur carrière professionnelle.
En raison du contexte sanitaire, Madame le maire et certains élus du Conseil municipal se sont rendus aux domiciles des familles récipiendaires.
Pour l’occasion, enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants se sont réunis le temps d’un moment autour de leur pilier pour fêter dignement ce moment d’émotion.
Cette distinction est décidée conjointement entre le CCAS et l’UDAF (Union départementale des associations familiales).
Elles s’appellent PREMIER Thérèse, AKHOONE Khatijan Bibi Yaccob, AMMANY Marie Louisette, LEFEVRE Marie Rita, MARET Angélique, SOURA Gislaine, VILY Anita, REMULE Marie Nadège, DIJOUX Marie Marcella, FOLIO Marie Valentine, HOARAU Marie Léonie, BARET Jeanne Thérèse, LEPERLIER Marie Suzie, ROUSSEAU Benoîte Odette, VITRY Marie Simone.
Les élus présents à cette occasion : Joëlle JOVET , Dominique RIVIERE, René-Claude MARIMOUTOU, Imran HATTEA, Maire-Julie DIJOUX, Bernard MARIMOUTOU, Corinne ROCHEFEUILLE, Jérémy TURPIN, Thibaud CHANE WOON MING.
PREMIER Thérèse
83 ans
9 enfants
L’Etang
AKHOONE Khatijan Bibi Yacoob
74 ans
10 enfants
Centre-ville
AMMANY Marie Louisette Emilienne
83 ans
6 enfants
Palissade
LEFEVRE Marie Rita
62 ans
4 enfants
Plateau des Goyaves
MARET Marie Angélique
85 ans
7 enfants
Plateau des Goyaves
VILY Anita
83 ans
6 enfants
Pont-Neuf
SOURA Gislaine
80 ans
6 enfants
Pont-Neuf
REMULE Marie Nadège
54 ans
5 enfants
Gol Baquet
DIJOUX Marie Marcella
71 ans
7 enfants
Bellevue
FOLIO Marie Valentine
71 ans
8 enfants
Bois de Nèfles Cocos
HOARAU Marie Léonie
78 ans
7 enfants
Ouaki
BARET Jeanne Thérèse
93 ans
5 enfants
Les Makes
LEPERLIER Marie Suzie
74 ans
8 enfants
Les Makes
ROUSSEAU Benoite Odette
70 ans
8 enfants
Gol les Hauts
VITRY Marie Simone
78 ans
6 enfants
Gol les Hauts
Joseph et Solange HOARAU ont tenu à renouveler leurs vœux ce 25 mars devant Juliana M’Doihoma, Maire de Saint-Louis, et en présence de Flora Etchéverry, élue du quartier, à l’occasion de leur noces de diamant.
Mariés le 25 mars 1961 en Algérie, pendant la guerre, les époux Hoarau âgés de 88 et 80 ans racontent que leur cérémonie s’est tenue à l’époque au milieu des chars.
Ancien commandant supérieur de l’Armée de Terre, Joseph vit paisiblement auprès de Solange, retraitée de l’éducation nationale dans leur charmante maison à Bois de Nèfles Cocos.
Parents de 2 enfants, ils confient que la solidité de leur union s’est bâtie au fil des années sur 3 maîtres mots, l’amour, la patience et la tolérance.
La Ville de Saint-Louis leur souhaite un joyeux anniversaire et une belle continuation dans la santé et la joie.














