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Le camion à rêves qui parcourt l'île s'est arrêté à l'école Paul Salomon le mercredi 22 mai dernier, pour partager avec les enfants et parents des histoires tout droit sorties des livres qu'il transporte de Mayotte à la Réunion, en passant par Madagascar.
Zao, jeune comédien a animé les marionnettes au gré des lectures d'Isabelle, la conteuse. Elle lit les histoires et au fur et à mesure les marionnettes prennent vie.
En partenariat avec le Contrat de ville de Saint-Louis, l'association la "Petite scène qui bouge" met en place des actions sur toute l'île, l'objectif est de donner le goût de la lecture et du livre de manière ludique et conviviale aux enfants et aussi de donner accès à des spectacles pour les familles qui habitent dans des lieux isolés.
Thomas, 11 ans, confie " quand j'ouvre un livre et que je commence à lire, je me sens libre".

Le Centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Louis a animé le quartier du Gol, le vendredi 17 mai. Le temps d'une journée, divers partenaires ont pris part au village d'actions sociales installé sur l'esplanade de l'Ashram.
Entre bien-être, sécurité, santé et autres activités plus ludiques, il y en avait pour tous les goûts.
Dans ce quartier au coeur du NPNRU (Nouveau programme national de renouvellement urbain), les habitants très réceptifs se sont déplacés en masse pour profiter des animations.
La journée s'est achevée sur un concert avec des artistes tels Sista Flo, Morgan, Hervé Himbert, Benjam ou Missty. Cette dernière n'a pas manqué de descendre dans la foule pour mieux apprécier la chaleur des habitants du Gol.

L'Adiss (Association pour le développement de l'Initiative sportive à Saint-Louis) a concocté pour les marmay des vacances sportives mais pas que...
En plus des balades à cheval ou dans les arbres, à la veille de la fermeture de la semaine de camping, Charly Atia, président de l'association a organisé pour la vingtaine d'enfants, une "zourné dan tan lontan".
Pendant que les enfants s'amusaient ce matin-là à la course la roue ou au chamboule-tout, Charly, quant à lui est allé à la recherche de brèdes dans fon la kour... des brèdes qui seront triés par mémé pour accompagner le cari de canard et les grains au massalé préparés par pépé, au feu de bois. Et ce jour-là, on avait même le droit de laisser les couverts pour manger avec les doigts.
En attendant que le repas finisse de mijoter, les enfants sont partis avec un animateur à la cueillette des goyaviers jaunes pour le dessert.
Un zourné dan tan lontan ek le gou bien dou band souvnirs zourné la kaz mémé, pépé.
L'association pour l'Aide à l'acquisition des compétences de base à La Rivière (2Acbr) en partenariat avec la Shlmr et l'artiste Marie Mannecy ont proposé aux enfants du quartier de la Rivière Centre, un atelier photos pour occuper leur temps libre.
Avec l'artiste, les enfants se sont baladés au coeur de leur quartier pour saisir sur le vif des moments de vie quotidiens. Le chien, les chats de la voisine, un balai contre un mur, leurs petits camarades, rien n'a été épargné par leurs objectifs.
Dans cette résidence où les habitants profitent de jardins partagés, les fruits et légumes la kour étaient au coeur du projet.
C'est à partir des photos réalisées par les enfants que l'artiste a d'ailleurs créé une bande dessinée qui se déroule au royaume des légumes et dont les enfants sont eux-même les héros.
Les parents ont assisté à la restitution de cet atelier le 15 mai dans le LCR baptisé "la kaz a nou", ravis eux-aussi de se retrouver au coeur de ces photos.
Marie Mannecy leur a remis à cette occasion des tirages de certaines de leurs photos sur des bâches qu'ils pourront exposer dans leur local.

Les agents du service Prévention santé de La Rivière et du CCAS de Saint-Louis étaient en action dans le quartier du Gol pour une opération de "vide fon kour", le 16 mai dernier.
Soucieux d'enrayer la propagation du virus de la dengue sur le territoire, les agents Pec Lav ont visité des familles, notamment des personnes âgées pour leur proposer de débarasser leurs jardins de tout ce qui pourrait favoriser la reproduction des moustiques.
Machine à laver ou gazinière usagées, feuilles de tôle, vieux chauffe eaux et autres déchets ont été enlevés pour être déposés à la déchetterie.
" Kan zot la propose a mwin, tout de suite mwin la di oui, y rende bien service kan la kour lé prop", nous confie une dame du quartier.

Les bons gestes pour lutter contre la dengue
La Préfecture de La Réunion et l’ARS océan Indien appellent la population à la vigilance, et notamment en cette période de vacances scolaires où les déplacements sur l’île sont plus nombreux. La dengue est une maladie qui peut évoluer vers une forme sévère et être fatale selon l’état de santé du patient. Dans ce contexte épidémique, la mise en œuvre des mesures de prévention par chacun d’entre nous est essentielle pour limiter la diffusion du virus, se protéger et protéger son entourage.
Geste n°1 : « Je me protège des piqûres de moustique »
Les moyens les plus efficaces pour se protéger des piqûres de moustique sont d’appliquer des répulsifs cutanés et d’utiliser des moustiquaires pour les bébés et les personnes alitées.
Le moustique porteur de la dengue est actif le jour, principalement le matin et le soir.
Geste n°2 : « J’élimine l’eau stagnante »
Les moustiques se multiplient en pondant leurs œufs dans les récipients et objets contenant de l’eau. Pour lutter contre la prolifération des moustiques, il faut supprimer ces gîtes larvaires ou les vider chaque semaine.
Geste n°3 : « Je consulte un médecin en cas de symptômes »
Les symptômes qui doivent conduire à consulter son médecin sont :
- une forte fièvre
- des maux de tête
- des douleurs musculaires et/ou articulaires
- une sensation de grande fatigue.
Le médecin pourra établir un diagnostic rapide et s’assurer d’une prise en charge adaptée pour limiter les formes graves.
Si le moustique pique une personne malade, il devient contaminant et peut transmettre la maladie à une personne saine. C’est pourquoi, les personnes souffrant de la dengue doivent tout particulièrement se protéger des piqûres de moustiques.
DEPOTS SAUVAGES, une véritable problématique sanitaire
Le nombre de dépôts de sauvage ne cessent d’augmenter sur l’île. Ceux-ci, constituant des gîtes larvaires, contribuent à la prolifération du moustique. Il appartient à chacun d’attendre les jours d’enlèvement des encombrants pour entreposer ceux-ci dans la rue, ou bien de les amener directement à la déchetterie.
Pour signaler un dépôt sauvage, vous pouvez contacter votre commune. Celle-ci prendra directement note de ce signalement ou vous indiquera vers qui vous adresser.
Pour rappel : les pollueurs risquent entre 35 euros à 1 500 euros d’amende en fonction du type d’infraction. Ces dernières sont divisées en classe et peuvent être majorées. Le montant le plus faible correspond classiquement au non-respect du jour de collecte, tandis que la somme plus élevée sanctionne l’abandon d’une épave de voiture ou le dépôt d’ordures transportées par un véhicule.


