Culture
La ville de Saint-Louis a organisé une cérémonie à l’occasion de la journée de la non-violence et du 154ème anniversaire de la naissance de Ghandi. Plusieurs enfants d’écoles du territoire ont participé à cette matinée ainsi que des représentants des différents cultes saint-louisiens et du dialogue interreligieux réunionnais.
UN DÉPÔT DE GERBES SUR LA STATUE DU MAHATMA GANDHI ET DES PIERRES ORNÉES DE MOTS PACIFISTES À L'ÉTANG DU GOL
Le 2 octobre constitue l’anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi mais aussi le « Gandhi Jayanti », fête nationale et jour férié en Inde.
A Saint-Louis, la Ville a acté depuis 2016 une célébration, tous les 2 octobre, afin de marquer cette journée de la non-violence autour du rond-point de la rue Lambert où une statue du Mahatma Gandhi a été scellée.
Cette année, la ville de Saint-Louis a tenu à donner une autre envergure à cet événement en associant les écoles volontaires de la Ville et en invitant un disciple d’Amma, le Swami Yogamritananda à prendre la parole. Pour rappel, l'Ashram du Gol est le 1er qui a été édifié en dehors de l'Inde.
Cette cérémonie de dépôt de gerbes et fleurs s’est faite en présence de la maire Juliana M’Doihoma, du représentant du Groupe de dialogue interreligieux, M. Daniel Minienpoullé et du Consul de l’Inde, Jitendra Nath Majhi.
Par ailleurs, 4 écoles de la ville : Auguste Lacaussade, Ambroise Vollard, Saint-Joseph De Cluny et Sarda Garriga ont pour l’occasion préparé poèmes, chants, danses avant de se retrouver à l’Etang du Gol pour une action symbolique. En effet, les élèves avaient inscrit des mots sur le thème de la non-violence sur des jolis galets avant de les déposer dans un parterre aménagé pour l’occasion.
Plusieurs messages de paix ont ainsi été délivrés par les invités :
Selon le Consul de l’Inde Jitendra Nath Majhi « Les enseignements du Mahatma transcendent le temps et le lieu. Son engagement en faveur de la non-violence ou -Ahimsa- est un puissant rappel de la force durable et de la résistance pacifique. Gandhi nous a montré que le changement peut être réalisé sans recourir à la violence, que le dialogue et la compassion peuvent entrainer une transformation à grande échelle. »
La Maire de Saint-Louis, Juliana M’Doihoma a rappelé une citation de Ghandi que "LA DIFFÉRENCE ENTRE LE POSSIBLE ET L’IMPOSSIBLE SE TROUVE DANS LA DÉTERMINATION" et a invité l’assemblée à « faire preuve de détermination dans la poursuite de la non-violence ce sera parfois difficile et paraîtra parfois inutile mais chaque fois que nous faisons ce choix, c’est une petite pierre de plus sur le chemin de la paix… »
Enfin c’est le message d’Amma qui a été partagé lors du discours du Swami Yogamritananda : « Si nous avons un cœur plein d’espoir et un esprit qui est toujours joyeux, nous serons capables de voir la nouveauté et trouver le bonheur en tout. Avec les qualités d’amour, de convivialité et de contentement, la vie devient une grande célébration. Puissiez-vous tous, enfants d’Amma, devenir des messagers d’amour et de paix dans ce monde ! Que la grâce bénisse mes enfants afin que leur vie soit remplie de paix et de bonheur ! »

1air2elles et Yourtes en scène sont deux associations de Saint-Leu qui proposent des animations artistiques variées telles le slam, la danse, les arts du cirque...
Le samedi 14 mai, la troupe s’est arrêtée dans les jardins de la mairie pour un spectacle intitulé “Fanm debout, fanm i lé...dann somin”.
Tandis que les échassiers et autres monocycles et jongleurs s’en vont rameuter le public dans les rues de la ville, les élèves de Véronique du collège des Aigrettes terminent leur dernière répétition.
Doucement, le public prend place dans la pelouse, transportés par les chorégraphies de la compagnie Chapé ou les textes de Stéphane.
Ce spectacle itinérant, a créé le temps d’une petite heure une ambiance de cirque au centre ville et puis la place s’est vidée laissant rêveurs ceux qui se sont laissés aller à partager ce rendez-vous bien original.
Association Yourtes en scène : 0692 35 33 00
Association 1air2elles : 0692 29 15 14

En ce 1er mars, jour de mardi gras, la reine “Rose”, kayamb à la main donne le tempo de la matinée à l’école Auguste Lacaussade. Princesses, chevaliers, sportifs et autres super héros des temps modernes ont entamé un sacré “Tapage” qui ne laisse rien augurer de bon pour “le roi carnaval”.
C’est un défilé bien coloré qui a arpenté les rues du quartier au Tapage, le 1er mars dernier.
En effet, pour célébrer ce mardi gras, les écoliers accompagnés de leurs parents, et vêtus de leurs plus beaux habits sont allés en chanson égayer leur quartier.
De retour à l’école, la reine “Rose” au milieu de sa cour de princesses, ducs et autres chevaliers en compagnie de “Lady bug” et la “Fée clochette” entament un maloya.
Les enfants se mettent alors à danser autour du Roi carnaval en lui lâchant quelques moqueries. Le méchant qui a dit des gros mots et désobéi à la maîtresse est puni sur une chaise et tout le royaume de Lacaussade laisse éclater sa joie.
Dimans 19 desanm, ziska tar, maloya té en lèr dann bwa nèf koko. Ter ba, Moulin Maïs, ou sa y bat lo kèr bann rényoné, lambians té gayar po fèt lanyversèr kan sa bann zesclaves la tire la chaine dann zot pié.
Po la fèt kaf, la mairie la mèt un gayar lambians ek marmay la kour kom M’loya DK, Zenfan Kabaré mé osi bann zarboutan nout kiltir, Zarlor, Madiakanou, Patrick Manent ek Danyèl Waro.
“20 desanm sa lé a nou”, po sa y di a li “Nout fèt kaf”.
Lo maire la dit : oubli pas nout zancèt la sobat po nou, a nou alon agard ansanm plis dovan, alon fé pète lo bann chaine néna dann nout lespri et ki limite a nou. Nou na toute po fé lèv Sin Loui, po ke li dovien kapital maloya, kapital 20 desanm”.

Le parc de Moulin Maïs, site emblématique de Saint-Louis, avait des allures de “la kour mémé ek pépé”, ce mardi 7 décembre.
A quelques jours de la date anniversaire de l’abolition de l’esclavage, les référents de la circonscription de Saint-Pierre 2 en partenariat avec la ville de Saint-Louis ont offert à 6 classes d’écoles rivièroises un “ti voyaz dan tann lontan.
Ce mardi 7 décembre, les élèves de cycle 3 des écoles Adrienne Lenormand à la Rivière centre, Alphonse Daudet de Petit Serré, Auguste Lacaussade du Tapage et Alcide Baret de Gol les Hauts ont vécu un petit retour dans le passé.
Ils ont ainsi découvert, les jeux lontan comme la corde à sauter, la course “goni”, capsules, kadok ou encore lastik. Des jeux qui ont déclenché bien des crises de fous rires.
Dans un autre coin du parc, sous un kiosque à l’abri du soleil, Monsieur Manent disposait sur la table, des calebasses, des morceaux de bois et autres outils. Il s’est attelé à la fabrication d’un “bob sombrèr” , en référence à Etienne Bobre, musicien réunionnais disparu en 1993 et qui a donné son nom à cet instrument.
Un peu plus loin, Mickaël Talpot a invité les petits à la découverte d’autres instruments comme le sati, sorte de plaque de fer où l’on tape avec des bâtons de bois, le kayamb ou encore le roulèr.
Les marmay heureux de pouvoir essayer ces instruments, se sont même laissés aller à improviser un petit kabar.
Enfin, les responsables du site ont expliqué au jeune public l’exposition “Konfinman”, ( en cours jusqu’au 31 janvier) ainsi que l’histoire du site de Moulin Maïs.
Les enfants ont eux-aussi apporté leur petite touche à cette journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage.
On retrouvait ainsi dans les arbres “un, dé fonnkèr”, quelques dessins, ou des travaux pratiques qui racontent comment ils voient cette période d’antan avec leur regard de jeunes Réunionnais.
Le samedi 4 décembre, l’Observatoire Astronomique des Makes soufflait ses 30 bougies ! Pour cette anniversaire spécial, l’Association astronomique de La Réunion (AAR) et l’Association de Gestion de l’Observatoire Réunionnais d’Astronomie (AGORA) ont ouvert leurs portes aux amoureux du ciel.
L’Observatoire astronomique des Makes a 30 ans.
Inauguré le 21 septembre 1991 par Hubert Reeves, scientifique émérite, la structure propose des soirées publiques ou des visites diurnes aux enfants et à des passionnés du monde entier grâce à un matériel de pointe.
Le 4 décembre dernier, pour célébrer cet anniversaire, les associations ont offert les étoiles en cadeau à un public curieux de découvrir ou redécouvrir les astres célestes et autres constellations.
Ce fut également l’occasion d’étrenner l’handiscope, un télescope astronomique qui permet aux personnes à mobilité réduite d’observer facilement les étoiles.
Madame le Maire, a profité de cet évènement pour saluer l’investissement des équipes des deux associations dans leur volonté à transmettre leur passion notamment au public des scolaires. Elle a rappelé également la fierté de la ville de posséder un tel outil, reconnu à l’échelle mondiale, sur le territoire de la ville.
« Nous avons ici une très belle fenêtre sur les étoiles qui donne à notre ville une renommée Internationale » a-t-elle souligné.
En effet, lors du passage de la comète de Halley en 1986, les spécialistes se rendent comptent que le village de la Plaine des Makes, situé à 1000 m d’altitude présente toutes les caractéristiques qui permettent une bonne observation des astres célestes : un éclairage public discret, un ciel pur et dégagé notamment.
Ce bourg sera d’ailleurs primé “village étoilé” en 2010 grâce à cette fenêtre sur les étoiles et les différents aménagements publics soucieux de protéger le ciel et la faune des pollutions lumineuses.

« Alexandra, Coralie, Roseline, Graziella, j’en oublie peut-être et je m’en excuse, mais je voudrais aujourd’hui avoir une pensée pour ces Saint-Louisiennes tombées sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint, et rendre hommage à leurs familles», c’est en ces mots empreints d’émotion que madame le Maire a lancé cette journée internationale d’élimination de la violence à l’égard des femmes.
Une journée dit-elle qui ne devrait même pas exister.
Ce jeudi 25 novembre, l’équipe municipale a également voulu offrir un beau message d’espoir et de résilience en organisant à Saint-Louis le festival du film féminin avec des réalisatrices de talent telles Sabrina Hoarau et Sonia Rolland.
Le cinéma le Plaza a effectivement accueilli des femmes de passion, de renom ou anonymes venues partager un peu de leur histoire, de leur combat, de leurs déboires.
"chaque femme est une guerrière pour autant qu’elle ose"
2 films ont été présentés au public à l’occasion de ce festival créé par Edith Semmani pour qui "chaque femme est une guerrière pour autant qu’elle ose".
« Sainte-Anne », production réunionnaise de Sabrina Hoarau, nous livre le périple d’une femme victime de violences à la recherche de son salut. La réalisatrice partage dans ce court-métrage, ses blessures avec des mots parfois glaçants mais qui sonnent tellement vrais « Tellement krazé endan ek dehors, y konai pa si mi respire enkor ».
La projection aura eu pour effet de libérer la parole dans le public. Des femmes et des hommes, touchés par toutes les symboliques de ce film, ont eux-aussi partagé avec l’assistance des parcours de vie parfois chaotiques.
Et pour leur rappeler que la renaissance est une réalité, que dans la résilience naissent de beaux desseins, c’est sur un voyage au coeur du pays « aux milles collines » intitulé «Femmes du Rwanda » que s’est poursuivie la matinée.
La réalisatrice Sonia Rolland, au travers de ce documentaire, nous partage le combat de plusieurs femmes rwandaises. Des femmes qui, à force d’abnégation après le génocide des Tutsis qui a fait 1 million de morts, ont décidé de faire renaître la vie dans leur pays.
Des pionnières, comme Elisabeth, première femme vétérinaire, des femmes d’affaires, des sportives ou d’autres devenues la voix de leur pays dans le monde comme Donatile présidente du Parlement qui compte 64 % de femmes ou enfin Louise, ministre des affaires étrangères.
Un film qui dit qu’avec la passion, on peut tout accomplir. Une détermination qui semble avoir atteint le public présent parmi lequel de nombreux lycéens.
À Sonia Rolland de conclure « Il est grand temps de remettre du sens dans nos vies. »

Penserà2mains est un concept lancé par Ulrich et Juliette sur la route du TCSP à Saint-Louis.
Au travers d’un concours de poésie, ils avaient la motivation de sensibiliser jeunes et moins jeunes aux enjeux des modes de mobilités douces dans le futur, à l’environnement, aux espèces endémiques ou encore aux autres richesses de la Réunion.
Le concours partagé sur les réseaux sociaux aura connu un véritable succès avec des écrits venus de toute l’île mais aussi de Guadeloupe, du Mexique ou encore d’Algérie...
Sur les centaines de poésies reçues, le jury de Penserà2mains a été particulièrement séduit par une réflexion de la classe de 5ème Tilapia du collège Jean Lafosse au Gol qui a reçu le prix spécial tout public.
Un poème intitulé « Tik tak » que vous pouvez découvrir parmi nos photos.
Pour le prix jeune public, 20 écrits ont été sélectionnés et récompensés parmi lesquels
A la 4ème place : Réhan, en 6ème au collège Jean Lafosse
A la 3ème place : Samiya et Ilias
A la seconde place : Clara
1er Prix : Léna du collège Jean Lafosse
Des poèmes que vous découvrirez prochainement.
Tous les lauréats ont reçu un cadeau. Les 4 premiers se sont partagés des rollers, skate-board, trottinette et vélo customisés par des artistes tels Alpacman ou encore Nayh, Répy et Kebz de l’association Graffiti 974.
Une association qui en lien avec Penserà2mains a réalisé une fresque sur les murs de l’école maternelle Roland Garros, située elle aussi sur la route du TCSP.
Ludivine Imache-Latour, élué déléguée à la culture a chaleureusement félicité le collège Jean Lafosse qui repart avec 3 récompenses et remercié tous les partenaires qui prennent part au développement de toutes formes artistiques sur le territoire.
Un point partagé par la directrice de l’école Roland Garros et le proviseur du lycée Victor Schoëlcher également présents à l’occasion de cette remise de prix.
Et puisque l’aventure ne s’arrête pas ainsi, les 20 premiers poèmes ont été gravés sur des plaques qui seront prochainement disséminées sur différents sites de la ville et qu’il faudra retrouver pour décrocher de nouvelles récompenses.
Restez connectés à Penserà2mains sur Instagram et bientôt sur Facebook, de nombreuses surprises vous attendent encore !

Le Run Colorz Festival s’est terminé en beauté le dimanche 14 novembre.
Durant 2 jours l’association GRAFFITI 974, à l’origine du Festival, a organisé un immense Jam Graffiti : 40 graffeurs de la Réunion et d’ailleurs ont repeint le site de l’ancien Aqua Gliss de l’Etang du Gol.
Les plus connus d’entre eux : JACE, PACMAN (venu spécialement de Guadeloupe) , YANN LE GALLART, SEPT, ont participé à l’évènement et pour chacun d’entre eux une partie du site leur était dédiée.
Les visiteurs ont pu assister à la réalisation du projet, depuis le début jusqu’au coup de bombe final. Et en plus d’admirer les artistes en plein travail, ils ont pu participer sur des murs d’initiation qui leur était réservés.
Le Run Colorz Festival reposait sur un concept simple : être une manifestation culturelle, festive et artistique, organisée dans le but d’offrir au public un panel complet d’activités que représente le mouvement Hip-Hop et de réunir les acteurs réunionnais de ce milieu.
En plus du défi Graff lancé par Laurent KEBZ et son association GRAFFITI 974, trois associations ont proposé du spectacle et des initiations :
• Coeur de Rue : groupe de danseurs Hip Hop, Break, et Locking. Ils sont aussi les organisateurs du Festival Kids Session depuis 2008.
• Asphalte : association de passionnés de glisse urbaine. Affiliée à la Fédération Française de roller et de Skateboard.
• Gayar Freest’île : école dédiée à la promotion d’art du déplacement à la Réunion, dont la pratique est connue sous le nom de Yamakasi.
La manifestation a eu l’appui et le soutien de la Ville de Saint-Louis qui souhaite promouvoir les actions de développement des arts urbains.
Madame Ludivine Latour-Imache, élue à la Culture et à la Valorisation des Arts Urbains :
« en tant que Saint-Louisienne, la valorisation et le développement de ces pratiques urbaines me tiennent à cœur car ils sont de véritables vecteurs de cohésion sociale permettant l'épanouissement, et le surpassement de soi dans le respect de chaque individu. Notre jeunesse d'aujourd'hui sont nos adultes de demain. »
À vous maintenant d’aller découvrir et admirer cette exposition permanente en toute liberté sur les murs de l’Étang du Gol.
Une balade des plus colorés !
La ville tient à remercier : le service environnement de l’Étang, l’association Graffiti 974, l’association Gayar Freest'île, l’association Asphalte, l’association Coeur de Rue et la Déléguation Académique à l’Education Artistique et à l’Education Culturelle.
L'association Graffiti 974 lance dès le 8 novembre le Run Colorz Festival sur le site de l'Etang du Gol : Le grand rendez-vous des graffeurs, des Bboys et Bgirls, skateurs, traceurs...et autres street artistes.
Les arts urbains s'inscrivent désormais naturellement dans le paysage Saint-Louisien. Un mouvement artistique que l'équipe municipale a souhaité intégrer dans son programme culturel comme moteur de cohésion sociale.
Durant le Festival seront inaugurés : une fresque de 500 mètres de long peintes par les graffeurs Kebz, Répy et Nayh, mais aussi le travail de jeunes Saint-Louisiens qui ont laissé parler leur talent sur les murs des maisons communales de proximité, des stades ou encore tout au long de l'Avenue de Toulouse.
Au programme à Saint-Louis :
8 au 12 novembre
Atelier Graffiti avec des jeunes Saint-Louisiens
Lundi, mardi et vendredi de 9h à 15h
Mercredi et jeudi de 9h à 16h
Mercredi 10 novembre
15h30 : Inauguration de la fresque de l'Avenue de Toulouse
Vendredi 12 novembre
16h00 : Remise des prix du concours de poésie "pensera2mains"
Samedi 13 et dimanche 14 novembre
De 9h à 15h :
- Jam Graffiti avec 40 artistes
- Atelier d'initiation graffiti avec le Graffiti 974
- Démonstration et initiation au Breakdance avec Coeur de rue
- Skateboard avec Asphalte
- Yamakasi avec Gayar Freest'île Fingerskate
Deux journées animées par DJ Timal et DJ Malik
et de nombreuses surprises !!!
Une partie de la manifestation sera soumise au pass sanitaire.